La pléthore de rentiers à « Air-Algérie » coûte chère à la diaspora.

billet air-Algérie de 3 personnes

La facture pour voyager en Algérie est évaluée à 1100€, ce qui n’est pas favorable au tourisme dont on galvaude sa nécessité et perspective en économie en substitution à l’effondrement de l’énergie fossile du pétrole. La communauté vivant à l’étranger est grugée pour financer les salaires des rentiers qui sont recrutés d’une manière pléthorique par Air Algérie.

Nombreux citoyens de la diaspora de l’étranger n’avaient jamais trouvé de réponse à leur question qui semble pourtant simple : pourquoi les billets de la compagnie « Air-Algérie » étaient plus chers ?  Le coût exorbitant était attribué aux tarifs des assurances au temps du terrorisme. Mais ce dernier s’estompe et le prix flambent plus que par le passé, triplant même.

Cette question du prix redevient, telle une mise en service d’une contestation qui n’a jamais été vérifiée et satisfaite. C’est encore le sujet d’échange pertinent sur les réseaux sociaux du Web. Mais toujours pas de réponses explicités des autorités sur une telle surélévation. En effet, les sociétés du secteur public algérien qui sont la chasse gardée des catégories rentières, sont inaccessibles à tous.

Pour qu’un commun des citoyens décroche un poste de travail, particulièrement dans Sonatrach et Air-Algérie ainsi que les fonctions diplomatiques, y compris quand il a des compétences avérées, il faut qu’il soit un fils ou fille de… La société de transport aérien est en pléthore de personnel surpayé et souvent sans fonctions précises, genre conseiller tel un des frères de Bouteflika.

Deux versions se sont suivies à propos de l’ouverture des aéroports algériens qui n’est d’ailleurs pas concrétisée. Trois voyages quotidiens depuis Alger et un seul d’Annaba et d’Oran. Vers Paris il airait deux et un pour Marseille. Un seul vers la Turquie (Istanbul), l’Espagne (Barcelone) et la Tunisie (Tunis) seront assurés par la compagnie nationale.

Avec une réglementation plus précise concernant les tests pour la pandémie du COVID-19, en entrant en Algérie, ils sont tenus de présenter un résultat négatif d’un test RT-PCR datant de moins de 36 heures avant la date du voyage. En arrivant, ils subissent un confinement obligatoire de 5 jours et les frais sont à sa charge. Ce qui peut se prolonger en cas de positivité…

Le contexte de la pandémie du COVID-19 est révélateur de bien des capacités que recèlent les sociétés humaines en synergie et résilience collective. Mais aussi le besoin de se déplacer a été restreint pour ne répandre le terrible SRAS-Cov-2, ce qui conditionna le moindre voyage à des formalités bien plus lourdes qu’habituellement.

L’annonce de la réouverture des frontières au trafic international, prévue 1er juin, le prix du billet chez Air-Algérie a connu un incroyable bon de cherté. Il était déjà à un tel tarif, quand en été 2020 les rares déplacements étaient autorisés par les ambassades, mais rien s’en faut, aucune réaction. En 2021, c’est devenu visible, car la diaspora compte renouer avec le sol de ses origines.

Les dénonciations sur Internet des tarifs des billets d’Air-Algérie restent lettres mortes. Pas âmes qui réponde de l’arnaque. Mais les démagogues qui dirigent le pays vantent le tourisme, alors que la gabegie de leur incompétente gouvernance est insoutenable.