La boxeuse Lila Akkouche prise en charge par la JSK, suite à l’inexplicable mépris du ministère des élites sportives.

L’épilogue est maintenant est rendu public, non pas par l’APS, mais encore une fois sur Internet. Avec les aléas de la désinformation que même les rouages publics diffusent sans gêne ni dignité. La boxeuse kabyle Lila Akkouche, originaire d’Akbou wilaya de Béjaïa (B’gayeth), championne du monde de la boxe thaïlandaise, serait prise en charge par le président de la JSK.

Cette dernière entité chargée abritant plusieurs disciplines sportives, est basée à Tizi-Ouzou, une autre collectivité territoriale. Chérif Mellal, président de cette dernière, s’engage à couvrir ses déplacements et assumer les formalités de ses compétitions futures. C’est en accord avec Aziz Khial (le chargé du développement et de l’investissement du JSK), que cette démarche est engagée.

Cette éminence qui s’est imposée dans une spécialité vraiment peu anodine a plusieurs prochaines compétitions. Et heureusement que cette prise en charge est tombée, à la veille de son déplacement en Russie, où se croisent généralement les grosses pointures de ce sport de combat. Elle représentera non seulement l’Algérie, mais maintenant la JSK et plus que jamais la Kabylie.

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C’est une honte aux décideurs pour la ministre chargée des élites sportives, que les choses se déroulent ainsi. D’ailleurs un tel département est à l’image nauséabonde du favoritisme telle celle de l’éphémère ministère du cinéma. Du fait de ses particularités et de son inaction, c’est même une sorte d’inspection idéologique contre les champions afin de les embrigader.

Parce que la boxeuse Leila Akkouche de Akbou championne du monde de la boxe thaïlandaise a été suspendue, de la fédération boxe algérienne, suite à ses nombreuses publications avec drapeau Amazigh ! Mais on ne le dit pas. Cette brimade est fréquente dans les arts, comme le cinéma et le théâtre. Mais aucune réaction des dirigeants et même des fédérations des autres sports.

L’information a été soumise au vérificateur de l’AFP en 2019 et a été démentie à l’époque. Maintenant, elle est réelle et au regard des derniers rebondissements, elle marque un vrai litige entre la concernée et l’appareil fédéral. Car il est connu que cette athlète n’est pas en odeur de sainteté auprès de la structure qui elle semble même pas exister. Or d’après un tel palmarès, elle devait être mise sur pieds pour une championne détentrice de titres mondiaux.

L’adhésion de l’Algérie à la fédération internationale de Rugby approuvée. 

Le démenti est dit, la boxeuse n’a pas été suspendue de la fédération boxe algérienne. Contrairement à ce que laissent croire des médias berbéristes et des pages sur le réseau social du Web de Facebook, il y a une indifférence contreproductive. Elle expose les autorités à une évaluation discriminatoire et à une sanction pour emblème berbère.

Suite à ses nombreuses publications avec drapeau Amazigh, ce qui n’est pas apprécié par nombreux politicards du sérail, dont un répandu traitement raciste des Amazighs. Une haine à la culture qui devient quasiment officielle, en dépit de la constitutionnalité de cette dimension de l’identité nationale.

A moins que l’armée n’intervienne, pour faire disparaitre cette abominable ségrégation, l’Algérie dérive vers une criarde discrimination d’une population qui a historiquement était aux premières loges des grandes œuvres de la nation. Elle ne doit pas laisser faire les mouches électroniques pour instaurer un apartheid qui depuis des décennies est incessant…

L’adhésion de l’Algérie à la fédération internationale de Rugby approuvée.

La Fédération Algérienne de Rugby, avec celle du Burundi, est devenue membre à part entière de « Rugby Afrique ». Leurs adhésions ont été acceptées ensembles, selon un communiqué diffusé à l’issue de la réunion virtuelle du World Rugby Council qui s’est tenue mercredi 13 mai. M. Albert Havyarimana, préside la Fédération Burundaise et M. Abdelkader Sofian Ben Hassen, est à la tête de l’algérienne.

Ce sport de compétitions spectaculaires aux valeurs attractives tient à être en expansion. Les deux pays sont en lice pour la qualification pour la Coupe du monde de rugby 2023 pour la première fois de leur histoire et toute la famille africaine du rugby. Le Burundi compte actuellement 2750 joueurs inscrits et est membre associé de World Rugby depuis 2004, tandis que l’Algérie compte plus de 80 équipes masculines et 40 équipes féminines et est devenue membre associé en 2019.

L’Afrique abrite les vainqueurs actuels de la Coupe du monde de rugby masculin par l’Afrique du Sud, détenteur du titre en 2007, 2019 et 2019, pour une compétition organisée, depuis 1987, tous les quatre ans. La fédération compte vingt pays africains et est ouverte à toutes les fédérations reconnues par World Rugby. Cet organisme gère le rugby à XV et le rugby à sept, en définissant les règles et en organisant les tournois. 

C’est parce qu’elles ont, les deux, mis en place des programmes durables, notamment de rugby féminin. Et continuent le développement de cette discipline qui n’en finit de croître sur le continent. Les deux nations ont réussi après avoir satisfait à tous les critères nécessaires et leur élévation au statut de membre à part entière a permis à World Rugby de s’établir à 128, dont 109 membres à part entière et 19 membres associés.

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En l’occasion, le président de World Rugby, Sir Bill Beaumont, a déclaré : « Nous sommes très heureux d’accueillir l’Algérie et le Burundi en tant que membres à part entière, reflétant leur engagement et leurs progrès dans la réalisation des critères pertinents, grâce aux nombreux entraîneurs, administrateurs et bénévoles talentueux impliqués dans la croissance du sport. »

La portée et la diversité des membres de la fédération internationale est un élément clé de la stratégie fixée pour sa croissance mondiale. En tant que World Rugby, elle veille à contrôler que les critères pertinents soient remplis. Elle a place de syndicat pour faire bénéficier ses membres d’un cadre et d’un soutien, afin qu’ils poursuivent leur croissance au sein de la famille de ce sport.

L’annonce de ces deux nouveaux membres intervient après le lancement du nouveau plan stratégique 2021-25 de l’organisme mondial en avril. Ce dernier fournit un cadre pour le développement et l’expansion du rugby, soutenant les syndicats et les régions dans le renforcement des capacités. La fédération internationale s’efforce de poursuivre son embellie pour devenir un sport mondial pour tous.

Il est indéniable que le rugby en Afrique se développe rapidement, avec une orientation stratégique pour un largement destiné aux jeunes et aux femmes, alors qu’il montre des preuves certaines de sa dynamique croissance. En 2020, 350 000 joueuses inscrites en Afrique, contre 50 000 en 2012, ce qui est très encourageant pour la catégorie féminine. C’est le résultat d’un engagement collectif ferme de tous les syndicats africains. 

L’Algérie, depuis l’acceptation de son adhésion à la fédération internationale de Rugby, participera dans le parcours de qualification pour la Coupe du monde de rugby 2023 alors qu’ils sont prêts à participer à la Coupe d’Afrique de rugby 2021.