Répression aveugle quand opportunistes, corrompus et incompétents se précipitent aux législatives.

La damnation frappe aveuglement les citoyens algériens. Professeurs universitaires, journalistes et militants qui démontrent chaque de l’abnégation, sont traînés dans des tribunaux aux juges serviles. Justement ces bureaux, le criard langage arabophone dégage ses effluves d’inaptitude et ses relents de corruption légendaire, dans ces chambres où se décident les pires iniquités…

Un dialogue de sourds entre les gens Hirak et ceux pouvoir ne pouvait être éternel. Les premiers aspirent à une patrie différente de celle qui n’a pas pu s’amarrer à l’émergence économique et a été exposé aux saccages notamment du terrorisme. Et les seconds sont concernés par les pires accusations de prédation de la rente nationale, du népotisme et du monopole du pouvoir par les trucages et la falsification.

Bouteflika parti, le système qui a ruiné le beau pays est encore bien ancré. Il n’est plus temps de marcher, mais de travailler afin que l’économie reprenne, disent les décideurs impotents. Avec que l’effondrement des revenus pétroliers met le pays en crise augmentée par la pandémie, l’Algérie n’a plus de possibilité pour se concentrer sur autre chose, comme des manifestations. Alors la répression prend place.

Jusqu’où peut aller la répression des tenants du Hirak qui veut faire partir les dirigeants, sans désigner expressément et nommément leurs remplaçants ? La demande du départ des élites politiques qui squattent les centres de décision, c’est-à-dire précisément le qui personnel incompétent et corrompu qui sévit avec une justice dit du « téléphone », vise ces castes de bureaucrates. Elle n’est aussi simple que comme elle est exigée de substituer Moussa Hadj à Hadj Moussa !

Car comment faire et avec qui le réaliser ? Qui la question cruciale, pour le passage à autre chose, n’a pas de réponse clairement révélée par ces militants qui manifestent contre la feuille de route qui opte à des législatives qui, inéluctablement, auront lieu le 12 juin prochain, si aucun inconvénient ne vienne vraiment s’y opposer.

Le mouvement plus à caractère social, qui s’est fait connaitre sous le nom de Hirak, est sans chef et est modestement organisé. Après une interruption d’un an en raison de la pandémie de COVID-19, il a été relancé en février, faisant venir des manifestants tous les vendredis, avec la même exigence un de changement politique et expose l’appel de la mutation revendiquée depuis 2019.

La démonstration de ce mouvement de protestataire a secoué le pays en évinçant l’ancien président, le pire despote venu du même sérail, qui a mis à genoux les cercles de pensée éclairée et les forces vives pouvant agir pour un progrès de la philosophie sociétale collective.

Les successeurs issus de la pire bureaucratie dont le lamentable niveau d’incompétence fait face à un épreuve critique pour sa survie. Chaque vendredi, des manifestations que la police se disant prête à les affronter. Les autorités disent publique que quiconque descendrait dans la rue sera châtié.

Dans la réalité du parcours du Hirak qui a plus de deux années, se tenant dans la capitale avec des centaines de milliers de manifestants, les autorités au pouvoir ont tenté de contourner ses plus grandes revendications. Ils ont laissé les rassemblements de rue se poursuivre, mais jamais la répression n’a été abandonnée…

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