Des plumes de « batalgias » trahissent le Hirak populaire.

Les plus néfastes des complots sont endogènes à l’Algérie. Tel le terrorisme religieux de la « décennie noire ». Il fut l’incarnation de la manipulation de l’islam, par le rapatriement des afghans revenus pour exterminer du communiste, dompter l’identité amazigh et afin d’exterminer l’intelligentsia récalcitrante. Ils furent façonnés par Mehri du faux FLN et El-Ghazali d’Al-Azhar, contre le progrès.

Les ennemis du Hirak utilisent de médiocres subterfuges pour démobiliser ceux qui le portent. Complot ourdi par le MAK, après celui des terroristes d’Abou-Dahdah, n’ont rien de véridique telle l’affabulation « main étrangère ». Et surtout la criminalisation des jeunes dont l’innocence subjuguée à l’aspiration correctement fondée, instruit sur la crapulerie des dirigeants.

Or, la prise de conscience des militants qui sont engagés à le mener à sa finalité, la précieuse émeute, semble être bien plus solide. La cabale fomentée par le Makhzene marocain, le Mossad sioniste et le néocolonialisme est énergique pour déstabiliser le pays, disent des sbires, en persistant à contredire un peuple levé, par sa mobilisation nationale visant à chasser le règne de la ruine.

L’exigence de déloger les incompétents bureaucrates et le système idéologique qui prolonge leur empire de la corruption, est de plus en plus forte. Au regard des sorties du 116ème vendredi de manifestations, de biens tenaces convictions prolongent et légitiment encore davantage le mouvement insurrectionnel généré par des jeunes pour leur meilleur destin.

L’idée de faire cesser le Hirak relève d’un zèle désirant l’empêchement des libertés. Elle appartient aux prérogatives légales de police, afin de limiter les actions pouvant nuire à la paix sociale. Mais c’est aussi une juste et discrétionnaire volonté des militants de causes, tel ce Hirak, qui n’ont guère besoin de moult preuves pour justifier leur bienséance. L’Etat national leur doit son écoute.

Cependant de là à ce que d’autres citoyens s’immiscent à limiter ce droit à l’expression collective, sous prétexte de nuisance à la stabilité du pays, il convient donc d’en redire que l’époque des tuteurs est amenuisée. Après la légitimité historique qui a brisé l’élan de postindépendance, il ne saurait y avoir de nouveaux parrains de la bonne conduite ou de l’hégémonique commandement infligé aux affaires du pays.

Depuis des décennies, commençant au-delà d’octobre 1988 l’éducation de manifester sur le macadam que le public algérien a perdu ses beaux préceptes de dire ensemble une volonté. On est cependant abasourdi, qu’une restriction de ce droit soit demandée par ce que le nouveau langage désigne par « batalgias », d’autres citoyens au profil de mercenaires ploutocrates.     

En 2019, pas d’angélisme à l’égard de la voyoucratie susceptible de fomenter, contre le peuple et sa patrie, une autre disposition égale à celle qui a pris pendant six décennies en otages les appareils étatiques. Les Algériens ont tissé une autre configuration de l’acte patriotique. Elle s’appelle le Hirak et dérange le mercenariat idéologique installé dans les rouages et qui pris dès 2020 la justice.  

Des exilés intellectuels, des locaux mercenaires de la plume et des anti-Hirak laissent croire que le mouvement de révolte contre la corruption et l’incompétence en Algérie, est un complot contre la stabilité. Une « printanisation » de la révolte qui aspire à réformer les élites…

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