Projets attentats du MAK

Désinformation de projets d’attentats du MAK pour sauver les corrompus de la colère du Hirak.

L’Algérie est dans l’impasse. Le Hirak continue d’exiger la démocratie, une revendication qui est exactement le divorce avec les bureaucrates corrompus et incompétents que représente l’actuel raïs A. Tebboune. Mais l’obstacle que représente l’armée dans le cheminement du résultat à la demande populaire va à l’enlisement. La communication des militaires vient de produire la pire désinformation contre le Hirak, à travers le MAK puisque celle avec les islamistes est mal digérée aussi en dépit des années qu’elle a servi à préserver un régime décadent à la tête du pays.

L’ANP (armée nationale populaire) peut-elle encore se résigner à l’idée que ses publicistes s’attaquent impunément à la société ? En son nom de d’héritière de l’ALN (armée de libération nationale), la nouvelle ignominie qui vise une catégorie de la jeunesse algérienne, ne doit pas rester sans suite. Les explications ou la réparation, sinon le sérieux gagné depuis 1990/91 n’est plus…

Le communiqué du ministère de la Défense nationale qui a annoncé, fin mars, « le démantèlement d’une cellule criminelle composée de partisans du mouvement séparatiste MAK ». Il était vide. Et c’est ahurissant que l’on tienne compte. Mais sa continuité est plus grave. Une vraie terreur contre le peuple et visant uniquement la communauté des berbères qui subissent l’aliénation identitaire.

Ce que demandaient comme exaction certaines chapelles où activaient des réactionnaires, ayant pour dérives continuelles moult haines, particulièrement à l’encontre des berbères, est maintenant interprété comme approuvé par l’un des premières institutions républicaines, sur laquelle s’appuyaient toutes les belles espérances. L’ANP hérite de la haine nationaliste du kabyle…

La lettre de Ali Ghediri, 2ème message aux Algériens. 25 avril 2021

Non seulement la ligne du MAK (Mouvement de l’Autonomie de la Kabylie) n’est pas la violence, mais aussi la présentation de l’information, en projets de brutalité politique, d’une manière approximative et peu rassurante, reste peu crédible. Les auteurs de cette aberrante manipulation nuisent au pays et l’opinion internationale ne peut ignorer cette exaction.

Version recherchée depuis des années, pour le mouvement d’autonomie de la Kabylie, nous y sommes. A l’heure du raffermissement de la contestation dite « Hirak » du modèle de gouvernance qui a gouverné depuis des décennies, cette « fake news » est un vrai danger contre la stabilité du pays. Du point de vue que fomenter un mensonge d’une piètre qualité nuit aussi l’institution, au nom de laquelle il est diffusé.

L’apparition d’un certain Heddar Noureddine, originaire de la commune de Souama (Mekla) dans la Wilaya de Tizi Ouzou, présenté comme un trafiquant d’armes et qui témoigne pour accabler le MAK, est l’un des pires traumatismes infligés à la république et à son principal appareil. Une honte que seuls les plus crédules citoyens en tiennent compte de sa véracité. Qui est responsable ?

Selon diverses recherches sur le profil du type, ce justiciable est dit emprisonné depuis quelques jours. Soit exactement depuis un premier communiqué, de fin mars passé, du ministère de la défense indiquant des arrestations relatives à des projets d’attentats. L’individu est lié à une affaire qui est toujours en instruction devant les tribunaux. Elle a trait à un enlèvement, crime qui a connu un alourdissement de la peine lors d’un récent amendement du code pénal.

Mais les tenants du pouvoir ne peuvent guère dire des attentats contre l’Algérie, mais conte le Hirak. Mouvement largement suivi par l’opinion générale et qu’ils espèrent arrêter sa principale revendication : « pas de Tebboune et ni derrière lui les militaires ».

L’intrigante cabale fomentée contre le mouvement séparatiste, mais pacifique, du MAK, pour l’autonomie de la Kabylie, dénote que les militaires sont maintenant dans l’enlisement. L’héritière de l’ALN est passée pour antiberbère comme de minables autres algériens animés de haine et de racisme.

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