Djabelkheir, Arkoun, Kahina Bahloul

De quel islam l’Algérie ne perçoit plus de lumières ?

Le terrorisme en Algérie est entretenu. Le peuple est même apeuré s’il n’est pas musulman, il sera attendu en enfer. Puis la mentalité rétrograde a des vecteurs qui la distillent. Ils la poussent à prendre en otage la moralité et l’orientation du projet sociétal hypocrite pour opportunité aux criminels économiques et autres prédateurs.

L’Algérie a plongé dans l’islam des ténèbres, depuis que les nationalistes qui ont monopolisé le pouvoir, ont compris que les vrais révolutionnaires comptent les juger pour leurs crimes, tortures et mauvaises. Ce que les bureaucrates issus de l’ENA (Ecole Nationale d’Administration) comme A. Tebboune continuent, avec la complicité de leurs larbins, encore d’appliquer contre le peuple.

L’islam des lumières n’est pas une école à Alger. En dépit que Benbadis avait aidé à l’éveil et la renaissance (la « Sahwa »), en pactisant avec les communistes et les élus musulmans dans le cadre du « premier congrès » des années 193, les réactionnaires gardent, en 2021, tous les leviers, avec l’aide des politiciens véreux. La réforme de l’islam est ratée…

Notre dernier article sur ce qui se passe en Algérie.

Déjà le parcours du professeur Mohamed Arkoun, nous parle. Il a vécu une persécution dans son pays l’Algérie par les théologiens du djihad rameutés par les criminels et fascistes du nationalisme qui dirigea le pays. . Ce qui nous édifie. Et ce qui reflète l’approche réactionnaire et obscurantiste du régime d’Alger, qui ne laissera jamais le progrès surgir. Car il condamnera tous les pseudos modèles qui ont dirigé.

Puis encore plus méprisée e ignorée par ses semblables et contemporains concitoyens, la belle histoire de Kahina Bahloul. La première imam-femme d’origine est algérienne, mais on neutralise son cas par son écartement de l’opinion locale. Les aventuriers et opportunistes démocrates de sa patrie nous ont encore une fois montré leur crédule et incertaine position enveloppée d’ignorance, sans jamais la citer.

Et enfin, en 2021, Said Djabelkhir vient d’être condamné à 3 ans de prison ferme et 50 000 da d’amende, par le tribunal correctionnel d’Alger, pour « offense aux préceptes de l’Islam ». Ce cas arrive pour terminer la descente en enfer de la connaissance de la dernière religion, ayant son monolithisme à la fois inébranlable et rigide dans la régression.

Nombreux analystes se sont penchés sur l’hécatombe génocidaire dite « décennie noire » qui s’est déroulée lors de la décennie 1990. Il s’avère que les terroristes étaient tous des Algériens, rarement des étrangers. Ce qui n’est pas le cas de la Syrie, l’Irak, la Libye et l’Afghanistan, toutes les autres situations du Monde.

Notamment nombreux experts, dont ceux du « Washington Institut » reconnaissent que le contingent des Algériens présents lors des années 1980 en Afghanistan, était celui qui le plus grand nombre de criminels qui se présentaient en humanitaires. Tous étaient des subalternes consacrés aux basses besognes, notamment l’égorgement des innocents et des femmes.

Des témoignages rapportent que le laveur des slips et sous-vêtements de Benladen, répondant au nom de Djaafar El-Afghani et arrêté à la Casbah d’Alger, se présentait dans son pays, lors de la « décennie noire » comme le chauffeur du chef reconnu être derrière les coups du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis.

La liberté de conscience dans la Constitution du 1er novembre 2020 qu’il a imposée au peuple, le pouvoir prévoyait de punir la pensée critique et ceux qui l’incarnent le plus. Le recul des libertés est accentué, alors les aventuriers, les corrompus et les incompétents avancent pour la prise définitive et par la dictature du pouvoir.

1 réflexion sur “De quel islam l’Algérie ne perçoit plus de lumières ?”

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