cocaine despote et islam tueur

Cocaïne, islam et renégats chez Al-Maghribiya-TV.

La menace islamiste en Algérie vise la démocratie. Elle aspire à la théocratie, comme en Iran. Ou plus soft comme en Turquie, elle alimentera la mort partout où elle peut mobiliser. Sinon participative comme en Tunisie, pourvu qu’elle existe et participe à la politique.

La fascisme religieux compte surtout avoir une revanche, de l’empêchement militaire de 1990. Comme envers tous les tribuns et les « zaïms » des clans, l’ANP sort des casernes, chambouler les appareils. Même quand elle est manipulée par ses chefs zélés, elle fait désordre au temps des incertitudes.

Il est illusoire et même crédule, ou plus encore perfidie, de croire que les activistes du « Hirak » en Algérie n’ont aucun préalable pour leur projet sociétal. A moins de les considérer inconséquents de leurs expériences avec les indécrottables incompétents et corrompus despotes, ils ont leur vision.

De même s’ils sont perçus avec une mémoire courte, ils ont tiré leçons de la « décennie noire » dont les commanditaires impliqués sont les « chouyoukhs ». Et ceux qui les ont indirectement manipulés, sont certainement ceux qui tentent à chaque fois de lancer des aventures claniques, régionalistes, tribales et réactionnaires.

La seule aspiration des jeunes du Hirak est une république démocratique. Peut-elle l’être avec des islamistes qui ont la tentation d’éliminer les droits des femmes et les libertés de consciences. Ces spectres maléfiques des religieux s’affairent à reproduire ce qui a été maintes fois perpétrés.

Des faits historiques ont obligé que se déclenche, y compris pour chasser le gang de Bouteflika du palais d’Al-Mouradiya, l’intervention de l’armée. L’institution devait parer au pire. Comme en 1990, le réveil de la cruauté religieuse qui a été rapatriée d’Afghanistan par les islamistes, constituait la menace. Et elle était sur la place publique.

La mobilisation juvénile qui a commencé en 2019 ne faiblit pas. Au demeurant, même dans ses naturels cafouillages, elle ne s’impatiente pas alors et lorgne à durer dans le temps. Les Algériens voient une révolution plus profonde, mieux ancrée et durable comme un interminable chantier;

Car autour de la sédition des trahisons de certains éléments décisifs, comme les médias et les personnalités. Nombreux des « DOKTOURS », tuteurs idéologiques ou leaders historiques ont pactisé avec le diable de l’église de Sant-Egidio. Les renégats persistent encore.

Les pseudos éminences cèdent à la tentation de réhabiliter les pires assassins. Et ils accompagnent aveuglement, comme pour l’appel de la patrie, aux dirigeants qui les corrompent. Car un système comme en Algérie a sa fibre de harki dans ses gènes.

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