Hervé Gourdel

Les assassins d’Hervé Gourdel jugés le 4 février 2021.

Même décédés, car éliminés, ils seront jugés…

La justice algérienne s’occupe plus aux jeunes du Hirak qui refusent de laisser le pays entre les mains des corrompus et incompétents qui maintiennent le même régime, après l’éviction du pouvoir du dernier despote du nationalisme.

Chaque jour à travers le pays des peines de prison sont prononcées pour atteinte au président, attroupement sans autorisation, complot contre la sécurité du et démoralisation de l’armée…

… Cela n’élimine les affaires courantes où le terrorisme islamiste reste, depuis quasiment plus de trois décennies, dans les tribunaux, car entretenu pour saper les espérances de la population. Une politique officielle basée sur un réseau de plus de quarante mille mosquées garde l’islamisme afin de détruire toute pensée pour le progrès.

Parmi les affaires de cette insécurité que les juges ne s’en passent pas de les traiter, certaines ont trait à d’anciens faits qui ne peuvent être classés. Tel est le retour de la randonnée mortelle d’Hervé Gourdel, il y a presque sept années.

Son corps a été retrouvé, suite à un vaste ratissage, en janvier 2015, enterré dans un champ, non loin du lieu où il a été décapité. Et en été 2016, les autorités algériennes avaient assuré avoir presque totalement éliminé le groupe djihadiste. Et un certain Abdelmalek Gouri, a été abattu en décembre 2014 dans la wilaya proche (préfecture) de Boumerdès. Ce qui explique que lorsqu’on veut…

Selon une dépêche de l’AFP, dans le procès qui s’ouvre le 4 février, quinze Algériens sont poursuivis dans le cadre de l’enquête qui a été menée pour l’assassinat d’Hervé Gourdel, le français guide de montagne et ami de l’Algérie.

Enlevé au cœur du massif du Djurdjura et décapité en 2014, par un groupe djihadiste ayant prêté allégeance à l’État islamique, cet opérateur du tourisme qui voulait créer des actions en Kabylie, a connu un destin tragique. Le procès s’ouvre donc le 4 février à Alger.

Cinq accompagnateurs du guide niçois dont Karim Oukara, Hamza Boukamoum, Oussama Dehendi, Amine Ayache et Kamel Saâdi comparaîtront libres le 4 février devant le tribunal de Dar El Beida, dans la banlieue d’Alger. Certains ont confirmé la tenue du prochain procès.

Un reproche insolite mérite d’être cité, pour un pays qui prétend rechercher à favoriser le secteur du tourisme. Notamment pour la poursuite judiciaire pour « avoir hébergé un étranger sans autorisation », a indiqué la source d’où l’agence française a informé.

Au total quinze Algériens citoyens algériens sont poursuivis dans le cadre de ce dossier, dont au moins sept ont été tués par l’armée algérienne, dont le chef présumé des ravisseurs, selon la même source judiciaire…

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *