prisonniers d'opinion Algérie

L’arbitraire persécution des prisonniers d’opinion en Algérie.

Dans les discours officiels du pouvoir piloté par Tebboune, qui a lui-même décrété la dissimulation de l’inexistence de détenus condamnés pour leur opinion, l’actuel pouvoir d’Alger serait issu du mouvement populaire dit du 22 février 2019. Mais c’est une démagogie.

Même ceux qui accusent les insurgés au service d’une vague et peu visible « main étrangère » prétendent être avec le peuple en colère pour les dégager. Et les libertés sont plus restreintes, après la chute du despote Bouteflika.

Sous le joug du code pénal actuel, des plus liberticides qu’est connu ce pays qui tourne en rond depuis son indépendance, nombreux citoyens sont internés, pour un simple post sur les réseaux sociaux du Web. Le texte limite les expressions de la population, car originellement c’est une loi déployée avec des amendements qui servent à brimer le Hirak.

De même que la nouvelle constitution n’a pas consacré la libre parole que les Algériens ont réclamé depuis le colonialisme français. Puis ont combattu sous le règne du parti unique pour cela. Et encore avec leur soulèvement de 2019, ils revendiquent la liberté d’expression. Au contraire, les appareils laissent croire à des complots ourdis depuis des puissances et officines lointaines, pour limiter les droits démocratiques. 

Les méandres de l’indécrottable système en ont fait leur instrument, de la justice qui obéit à une officine occulte qui semble gérer ce volet de la répression, par téléphone disent les Algériens. Cet arbitraire commence par l’identification des tribunes et courts « post » exprimés par les administrés sur les réseaux sociaux du Web. Et se termine par des procès et des mois de prison sans fondement que la domestication du Hirak.

La préservation de la puissance des reliquats des gangs qui ont mis à genoux le pays, une Algérie envié pour ses ressources tant humaines que matérielles, restent sur leurs positions. Ils se sont revigorées avec le Hirak qui est venu pour les chasser du pouvoir.

La centaine d’Algériens enfermés dans les prisons du pays pour des motifs aussi fallacieux que contraires à la plus basique éthique du droit à la parole citoyenne. Voici la liste des principales accusations, pour en jger la teneur et la véracité :

  • outrage à corps constitué
  • atteinte à la personne du président de la République
  • atteinte à l’intérêt national
  • incitation à attroupement non armé
  • plan visant atteinte au moral des troupes de l’armée.

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