Amira Bouraoui

Deux ans de prison requis pour Amira Bouraoui, lors du procès en appel.

Elle a été mise en liberté provisoire, depuis juillet dernier, accordée par le président controversé A. Tebboune qui tente ainsi à se crédibiliser. Avec Amira Bouraoui Karim Tabbou et Samir Belarbi, ainsi Fodhil Boumala en premier, furent relaxés pour service rendu par le mouvement social appelé Hirak qui s’est soldé par l’éviction de Bouteflika. Lequel a légué le pire système bureaucratisé et indécrottable.

D’après les ventilées analyses que le dispatching des médias assure, elle l’a obtenue avec ces plusieurs autres personnalités de l’opposition, dans le but qu’elle se calme pour ne pas gêner le nouveau raïs. Alors que pas moins de 90 citoyens croupissent les geôles du régime adossé à un code pénal trop liberticide. Et loi considérée instrument de la répression utile à la bureaucratie qui continue le même système incompétent et corrompu.

Pour leurs opinions d’opposants continuant le mouvement Hirak, certains algériens sont scrutés et réprimés par des appareils de surveillance qui suivent surtout les expressions des réseaux sociaux du Web. Amira Bouraoui s’est révélée dans l’action militante en 2014, rejoignant le mouvement Barakat qui s’est opposé au quatrième au mandat.

Les procureurs de la partie publique qui défendent les tenant du pouvoir, ont demandé une peine de prison plus sévère, que celle de dix-huit mois originellement préconisée, en première instance. Et qui a été commuée en liberté provisoire qui a commencé le 2 juillet, après une condamnation à un an qui a été ajournée.

C’est l’une parmi les persécutions qu’elle a déjà subies en tant que femme et pour ses convictions de conscience libre. Cette condamnation prononcée en juin a été fixée pour une série d’accusations, notamment pour insulte au président et à l’Islam.

Cette fois, ils ont appelé à deux ans pour cette éminente militante anti-gouvernementale, lors de son procès en appel, du jeudi 24 décembre 2020 tenu tribunal de Tipaza, tenez-vous bien, qui s’est déroulé à à 23h 41 minutes. Son procès s’est ouvert à Chéraga, alors il faut se demander pourquoi il a été dépaysé ? La procédure a déjà traversé le renvoi du 12 Novembre et du 24 Septembre.

Et les poursuites se disent dressées pour :

  • Incitation à attroupement non-armé
  • Offense au dogme ou des préceptes de l’Islam,
  • Atteinte au président de la République par une expression outrageante, injurieuse ou diffamatoire
  • Publication pouvant porter atteinte à l’unité nationale
  • Fausses informations qui peuvent être calomnieuses et portant atteinte à la sécurité du pays et à l’ordre public
  • Incitation à la violation délibérée et manifeste d’une obligation de prudence ou de sécurité édictée par la loi ou le règlement, expose directement la vie d’autrui ou son intégrité physique à un danger.

Dans une déclaration du vendredi, 25 du même mois, le groupe « Comité National pour la Libération des Détenus – CNLD » qui défend les droits des prisonniers traqués par les reliquats d’un pouvoir en plein déchéance, les précisions essentielles ont été divulguées.

Le verdict est attendu le 31 décembre.

1 réflexion sur “Deux ans de prison requis pour Amira Bouraoui, lors du procès en appel.”

  1. Ping : 3 ans de prison à l’étudiant Walid Kechida pour expressions citoyennes. – AICD : Algérie Infos Critiques & Droiture.

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