Couscous patrimoine immatériel de l'UNESCO

Le couscous au patrimoine mondial immatériel de l’Unesco.

Ceux qui connaissent bien son dossier relevant de la culturalité domestique, où réside la transmission familiale, il est même un symbole de convivialité. La nourriture a cette importance de faire la sociabilité et assemble, comme souder, les consciences.

Même les grands chefs ou bien les critiques de gastronomie disent que le mythique plat, le « couscous » largement adopté en France, revient aux échanges entres les humains.

Selon les versions par lesquelles il est décliné, sa paternité est la berbérité ancrée dans la géographie nord-africaine.

Le classement de ce véritable mets, car il se compose vraiment de la variété large et appropriée d’ingrédients et aliments (viande, légumes, céréale), sur la liste du patrimoine immatériel de l’UNESCO, lui donne une autre dimension, plus sensationnelle.

Telle en plus de la saveur qui se reconnait unique, en dépit des versions où il est dégusté, ce plat obtient désormais une autre gargantuesque renommée.

Cette universalité a été acquise par le passé, grâce à la présence de la communauté algérienne en France. Dont les « pied-noir » de l’indépendance de l’Algérie qui lui assurèrent une adoption transfrontalière en pénétrant les cuisines.

Ces populations nomades lui donnèrent l’autre présentation et présence, avec un timbre festif comme faisaient les gens qui l’ont depuis l’ancien temps conçu. Puis sur les cartes des restaurants français en quête d’exotisme, il est resté timide mais ironiquement le plus consommé.

 

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