Rapport FMI Algérie

Le FMI évalue la situation en récession de 5,2% suivie d’un lourd déficit.

Les Algériens espéraient sauver les meubles de la gabegie des incompétents bureaucrates agglutinés et organisés en gangs autour de Bouteflika. Maintenant ce dernier, aphasique, est parti du trône. Celui qui l’a remplacé a disparu, pour raison de santé, depuis déjà un mois. Le FMI a remis son évaluation, elle est sombre. La tirelire se vide.

Dans un communiqué, publié jeudi 26 novembre, du ministère algérien des finances, il est donné bilan de la visite « virtuelle » du FMI, effectuée du 9 au 23 du même mois. La chute du prix du baril pétrolier depuis juillet 2014 semble être définitive à moins 50 $. Alors qu’il plafonnait à 125 au faste de ses périodes.

Ce qui a endigué maintes fois les projets, la rente aléatoire qui est exposée aux fluctuations du marché mondial. 90% des recettes du pays, provenant des exportations des hydrocarbures, se sont effondrées. Le déficit budgétaire est des plus fort, ce qui oblige à puiser sur des réserves qui peuvent encore tenir quelques temps.

Dans le contexte économique africain en plein continuel essor, dégrade l’Algérie dans le classement continental. Contrairement aux satisfactions des dirigeants qui croient la maîtrise de la crise politique est avantageuse à celle des besoins en richesses, le FMI a exprimé une récession de l’ordre de 5.2 %.

Le contexte de pandémie mobilise le monde médical et scientifique, alors que les populations subissent de plein fouet un amoindrissement des activités. Le coronavirus a d’importantes répercussions sur les économies nationales à travers le monde. L’Algérie ne peut guère échapper à une telle contagion de la crise qui frappe les moyens et capacités en relation avec la vie de la société. 

Les autorités algériennes se sont prononcé sur les effets de la crise sanitaire, lors d’un conseil du gouvernement, tenu en juillet sous la présidence d’A. Tebboune, le coût du COVID-19 sur la panne économique était évalué d’un milliard. L’exécutif gouvernemental n’est plus suivi actuellement…

L’absence depuis le 28 octobre, a exactement un mois, rajoute une violente ambiguïté au fonctionnement des institutions. Depuis de l’eau a coulé sous les ponts. Alors que l’arrêt de plusieurs secteurs n’a fait que se multiplier et les cas d’atteint du Coronavirus a augmenté. Ce qui conjecture une gestion catastrophique de la maladie.   

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *