A. Tebboune avec un masque du COVID-19 sous le menton.

Plus de 120 agents de la santé décèdent du COVID-19.

Le président Tebboune se soigne en Allemagne, depuis déjà plus de quatre semaines, pour une présumée atteinte de la COVID-19. Avec l’opacité de la communication officielle sur ce sujet, les rumeurs courent comme un feu sur une trainée de poudre explosive. De même que la population doute énormément sur les chiffres donnés quotidiennement pour la pandémie.

Le chiffre de 120 décès parmi le personnel médical en Algérie, ne peut être caché. La diffusion de ce nombre, par Djamel Fourar, du panel de scientifiques du gouvernement sur les coronavirus, a été rapporté par la presse électronique locale et internationale. Le médecin porte-parole a précisé qu’au total 9 146 autres praticiens de la santé ont été infectés par le virus.

Le nouveau président s’est vanté que le pays avait le meilleur système de santé en Afrique. Il a été la risée du Monde, pour la vidéo distribuée sur les réseaux sociaux d’Internet. Des précisions lui ont adressées par les journalistes du Web, que les moyens sanitaires de son pays viendraient après ceux du Maroc, de la Tunisie, d’Egypte, du Rwanda, d’Afrique du Sud et du Nigeria. Dans ce cas, ils sont septièmes du continent.

Il persista à laisser croire que les tests du COVID-19 en Algérie sont généralisés et sont même pratiqués aux morts. Ce qui a fait aussi exploser de blagues et des satires les échanges de la toile du Net. En effet, plusieurs morts, dont 2 infirmières l’une à Bouira et l’autre à Blida, ont été asphyxiées, sous les regards impuissants de leurs collègues, faute d’appareils aidant à la respiration artificielle.

L’Algérie est l’un des pays les plus durement touchés d’Afrique, avec près de 76 000 infections depuis son premier cas enregistré le 25 février. Depuis, il y a désormais plus de 2 000 décès, selon les statistiques officielles.

Pour parer à la seconde vague d’infections qui a l’air d’être plus sévère, plusieurs médecins se sont exprimés en publics, en appelant la population à respecter les protocoles de santé et à éviter de sortir sauf si nécessaire. Le pays est confronté à cette deuxième propagation de la maladie à grande échelle. Alors que les infrastructures médicales sont justes capables d’enregistrer les cas. Et les responsables n’optent pas aux hospitalisations d’appoint, en créant des centres de soins de campagnes, comme s’est fait ailleurs.

Le ministère de la santé a repris les données, repris comme ici. Les agents de santé algériens, de première ligne face aux contagions, ont perdu 120 collègues, à cause de la nouvelle pandémie de coronavirus parmi plus de 9000 personnes qui ont contracté la maladie…

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